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 Un retour discret

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Edailnes
Grand orateur
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MessageSujet: Un retour discret   Sam 25 Oct - 18:06

Comme chaque jours depuis plusieurs lunes déjà, je restais prostré en haut de la falaise surplombant la mer des seignues. Ressassant sans cesse les mêmes pensées éparses. La vie ne pouvait être un résumé de la malédiction qui pesait sur mon existence. La mer ne pouvait être si éloignée de ma vie, mon royaume ne pouvait être la simple sommes de ses pierres et de ses hommes. mais alors quoi ? Qui étais je ? Pourquoi étais je la ?
Si pitoyable que je frappai du poing sur la charette vide et et vermoulue. Saoul que j'étais de l'ennui que je m'imposais... Si ma vie devais se résumer a des combats armée contre des armées inconnues, alors je la passerais à trouver un moyen de laisser ma place au suivant... Mais étais je seulement capable de mourir avant que les roues de la malédiction n'achoppe sur une pierre et retourne dans l'ornière inaltérable du destin. Ce sentiment de colère, si nouveau en moi, je le cherissait autant qu'il me meurtrissait. Que devais je faire pour assouvir ces pulsions en moi ? Ce n'étaient la que plus de questions auxquelles je n'avais pas les réponses. Et auxquelles personne ne daignerait me répondre. Pas plus la mer qui se fracassait depuis tant de temps sur le sable fin que le vent soufflant à jamais dans les feuilles des arbres. Le sang qui coulait de la lèvre que je mordait avait beau être rouge, je me sentais aussi humains que les gnomes assujettis à mon royaume devaient l'être.
Quittant le flot continu de mes pensées, je regardai le ciel. La lune était rouge, le soleil la faisant saigner comme une amante lors de ses premières amours. Plus loin, vers la capitale, les épars furtifs prédisaient le futur en une langue que tous pouvaient comprendre.
La capitale venait de tomber.

Comme mus par un instinct prévoyant le mien, les gnomes arrivèrent un à un, échappé d'une capitale en proie aux flammes ; fuyant des êtres mi hommes mi rats. Cinq avaient été tué sans autres sommations que le soufflement de l'arme qui les décapita. Trois étaient resté afin de trouver un moyen de pénétrer la ville. Les autres étaient venus me rejoindre. Comme persuadé par avance que je le ferais... Que j'accepterais d'aider cette citée purulente à survivre. Et pourquoi donc ? Rien ne me rattachais à ce cadavre grouillant. Et si les rats étaient parvenus après les vers, je ne pouvais rien y faire. Alors pourquoi avais je remonté ma capuche ? Pourquoi m'étais je levé de ce rocher qui m'accueillait et m'acceptait comme la mort qu'il représentait.
Au fond, qu'importe, dans le meilleur des cas, je mourais, dans le pire... la ville survivrais. Et sans doute que cette flamme gonflant en moi représentait l'espoir de résurection de ce corps inerte que j'aimais au fond de moi.

Et c'est sans m'en rendre compte que je parvins au abord lointain de la capitale. La puanteur avait changé. Le sang frais avait remplacé la charogne pourrie, le feu avait assainis les murs de pierre blanches. et dans cette lumière, la capital semblait faire échos aux anciennes descriptions de sa magnificience. Et la première chose que je devais faire, c'était rentrer...
Observant une dernière fois la poignée de gnômes qui m'accompagnaient, je décidai de la suite des opérations:

-Vous trois, pénétrez la ville, je veux connaitre le meilleur moyen d'y entrer. Tentez de voir si vos frères sont encore en vie. Si c'est le cas, ils devraient déjà avoir trouvé un moyen d'ouvrir une voie discrète...
-Nos vies sont vôtre...

Avant même que le silence soit tombé, les trois être étaient partit en direction de la ville. L'exitation montait en moi, et les gnômes semblaient faire échos à mes envies. Poursuivant la liste de mes ordres, je repris:

-Vous sept, vous tenterez d'entrer discrètement dans la ville. Chacun par un point cardinal. Les trois restant, vous entrerez par la porte principale. Tentez de restez en vie. Il me faut des informations sur la cour de notre doux. Contentez vous d'y rester. Vous savez ce que vous devrez faire si la cour est occupée...

Je leur demandais de se faire torturer, et ils acceptaient joyeusement... Enfin, qu'importe, ils savaient très bien qu'ils finiraient par renaître en mon royaume... Il restait deux gnômes à mes cotés. Mais désormais, je ne pouvais qu'attendre. Je sentais l'intelligence ingénieurique mise à l'oeuvre dans les tréfonds des égout abandonnés. A moins que ce ne soit que les battement de mon coeur qui ne se fasse soudain plus fort. Bientôt... Bientôt.

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hrp: vous pouvez bien entendus tuer, trucider, torturer et faire ce que vous voulez des gnômes que j'ai envoyé en villes. Laissez m'en juste assez que pour me permêtrte d'entrer(sauf si ce n'est pas dans les plan de la quète). De plus, s'il le faut, je peut jouer le rôle de mes gnômes.(toujours plus drôle de tuer un pnj joué ^^)
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